En mars 2026, Logio comptait un utilisateur : moi. Je gérais mes locations avec un tableau Excel qui craquait de partout, et j’ai fini par construire l’outil que je cherchais sans le trouver. Six mois plus tard, la courbe des inscriptions grimpe de plus de 50 % chaque mois, et des millions d’euros de loyers transitent par l’application.
Cet article est différent des guides habituels du blog. Pas de conseil juridique, pas de modèle à télécharger : je vous ouvre les compteurs. Les vrais chiffres, datés, sans arrondi flatteur, et surtout le pourquoi derrière — ce qui fait qu’un bailleur qui essaie Logio a de bonnes chances d’y rester.
Si vous êtes en train de comparer les outils de gestion locative, ces données vous seront plus utiles qu’une page marketing.
Les chiffres, sans filtre (au 5 septembre 2026)
Commençons par ce qui se mesure. Voici l’évolution des inscriptions depuis l’ouverture :
| Mois | Évolution des inscriptions |
|---|---|
| Juin 2026 | presque ×3 par rapport à mai |
| Juillet 2026 | +57 % |
| Août 2026 | +65 % |
| Septembre 2026 | rythme d’août déjà dépassé sur les 5 premiers jours |
Quatre mois consécutifs au-dessus de +50 %, sans levée de fonds ni équipe commerciale. Et le chiffre que je surveille encore plus que la croissance : 63 % des inscrits ont utilisé l’application dans les 30 derniers jours. Pour un outil de gestion qu’on ouvre par nature quelques fois par mois, cela veut dire que les gens qui s’inscrivent s’en servent vraiment — pas qu’ils créent un compte et disparaissent.
Aucun de ces chiffres n’est extrapolé : ils sortent directement de la base de données de production, le jour de la publication de cet article. Je les mettrai à jour à chaque trimestre.
Ce que les bailleurs en font vraiment
Des inscriptions, c’est bien. De l’usage, c’est mieux. Voilà ce qui vit dans Logio aujourd’hui :
- 574 biens et 442 baux actifs, pour 559 locataires suivis ;
- 6 646 loyers pointés comme payés depuis le lancement ;
- plus de 4,6 millions d’euros de loyers suivis dans l’application en cumulé, soit environ 320 000 € de loyers sous gestion chaque mois ;
- 403 quittances de loyer générées et envoyées ;
- 98 états des lieux réalisés directement sur mobile ;
- 863 équipements suivis (chaudières, électroménager, compteurs…).
Un détail me frappe dans ces données : 32 % des utilisateurs gèrent plusieurs biens. Logio a été pensé pour le bailleur d’un à trois logements, celui que les logiciels professionnels ignorent ou surfacturent — et c’est exactement ce public qui le fait grandir.
Raison n°1 : un outil pensé pour vous, pas pour une agence
La plupart des logiciels de gestion locative sont des outils professionnels dégradés en version « particulier ». Résultat : des menus à rallonge, du vocabulaire de comptable, et un abonnement calculé par lot.
Logio prend le problème à l’envers. Chaque écran doit être compréhensible en trois secondes par quelqu’un dont la gestion locative n’est pas le métier. Tout fonctionne d’une seule main sur un téléphone, parce que c’est là que la vie de bailleur se passe : le virement qu’on vérifie entre deux réunions, la quittance qu’on envoie du canapé, la photo du compteur pendant l’état des lieux.
Cette simplicité n’est pas un vernis. Elle explique une bonne partie du taux d’activité de 63 % : un outil qu’on comprend est un outil qu’on rouvre. Si vous voulez voir ce que ça change au quotidien, j’ai détaillé les tâches concernées dans automatiser sa gestion locative : 5 méthodes testées — la révision annuelle du loyer, par exemple, se calcule aussi avec notre simulateur IRL gratuit, sans même créer de compte.
Raison n°2 : gratuit sans limite de biens, et ce n’est pas un piège
C’est l’objection que je lis le plus souvent : « gratuit, où est l’arnaque ? ». Réponse courte : il n’y en a pas, et les chiffres ci-dessus sont précisément ce qui me permet de le prouver.
Logio est gratuit sans limite de biens, sans engagement, sans période d’essai qui expire. Logio Plus, en option, ajoute ce qui relève du pro sans rien retirer à la version gratuite. Vos données ne sont ni revendues ni exploitées à des fins publicitaires — elles sont hébergées en Europe, dans le respect du RGPD, et exportables à tout moment.
Le modèle est assumé : faire grandir une base de bailleurs heureux coûte peu quand l’outil est bien construit, et d’éventuelles options avancées facultatives financeront la suite — jamais la mise sous péage de l’existant. J’ai comparé cette approche à celle des acteurs historiques dans gestion locative gratuite : le comparatif des vraies offres et face à chaque concurrent, comme dans Logio vs Rentila.
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Loyers, quittances, bail, état des lieux : tout au même endroit, sur votre téléphone. Compte créé en une minute, premier bien ajouté dans les deux suivantes.
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Raison n°3 : le produit s’écrit avec vous
C’est, je crois, la vraie raison de la courbe. Logio n’a pas de roadmap secrète décidée dans une salle de réunion : les fonctionnalités qui sortent chaque semaine viennent en grande partie des bailleurs qui les demandent.
Quelques exemples concrets de 2026, tous nés d’un message d’utilisateur :
- Les co-titulaires de bail : des couples nous ont écrit qu’ils ne pouvaient pas mettre leurs deux noms sur le bail et les quittances. C’est corrigé — un bail peut porter plusieurs preneurs, et la colocation est gérée avec un bail par colocataire.
- Les baux commerciaux : plusieurs bailleurs louaient un petit local en plus de leurs logements et devaient jongler entre deux outils. Logio gère désormais les baux 3-6-9 et leurs révisions ILC et ILAT.
- L’état des lieux sur mobile : réclamé pendant des semaines, construit pour être rempli pièce par pièce, photos à l’appui, puis signé et exporté en PDF.
- La gestion des pièces et équipements depuis la fiche du bien, sortie il y a quelques jours à peine, encore une fois à la demande.
Ce rythme n’a rien de magique : quand on construit pour une communauté à taille humaine qu’on écoute vraiment, chaque retour compte triple.
Comment nous faire remonter votre expérience
Si vous utilisez Logio (ou si vous l’essayez après cet article), voici comment peser sur la suite — et pourquoi ça vaut le coup de le faire :
- L’espace idées, dans l’application. Deux phrases suffisent. Pas de formulaire à quinze champs, pas de ticket numéroté : votre message arrive tel quel, et il est lu.
- Répondre simplement à nos emails. Chaque email envoyé par Logio accepte les réponses, et chaque réponse est lue par un humain — pas par un robot qui vous remercie de votre patience.
- Signaler ce qui vous a gêné, même un détail. Un bouton mal placé, un libellé pas clair, une étape en trop : c’est précisément ce genre de retour qui améliore l’outil pour tout le monde. Notre habitude, qui surprend souvent : quand c’est un bug, on le corrige d’abord, on répond ensuite. Il arrive régulièrement que la réponse commence par « c’est déjà en ligne ».
Vous ne dérangez jamais. Un outil utilisé par des bailleurs qui se taisent est un outil qui stagne ; celles et ceux qui utilisent Logio aujourd’hui en sont, de fait, co-auteurs.
Et la suite ?
La priorité ne change pas : rester l’outil le plus simple du marché pour celui qui gère un à trois biens. Les chantiers en cours suivent la même logique que tout le reste — ils viennent des demandes les plus fréquentes : mieux accompagner les bailleurs qui arrivent avec un historique existant, et continuer d’enrichir le suivi de l’état du bien dans le temps.
Je republierai ces chiffres chaque trimestre, avec la même transparence : les mois où la courbe montera, et les mois où elle montera moins.
Ce qu’il faut retenir
- Les inscriptions accélèrent : presque ×3 en juin, +57 % en juillet, +65 % en août — quatre mois consécutifs au-dessus de +50 %.
- 63 % des inscrits ont utilisé l’application dans les 30 derniers jours, un taux d’activité rare pour un outil de gestion.
- L’usage est réel : 574 biens, 442 baux actifs, 6 646 loyers pointés, plus de 4,6 M€ de loyers suivis, environ 320 000 € sous gestion par mois.
- Logio est gratuit, sans limite de biens ni engagement, et ce qui est gratuit le restera ; Logio Plus est en option.
- Le produit évolue à partir des retours des bailleurs : co-titulaires, baux commerciaux, état des lieux mobile et gestion des pièces sont tous nés de demandes d’utilisateurs.
- Chaque idée ou signalement envoyé depuis l’application est lu et reçoit une réponse personnelle.
Envie de vous faire votre propre avis ? Logio se teste en deux minutes, gratuitement — et si quelque chose vous gêne, vous savez maintenant exactement à qui le dire.
Questions fréquentes
Logio est-il vraiment utilisé par des bailleurs ?
Oui, et la croissance s'accélère : les inscriptions ont presque triplé en juin 2026, puis progressé de 57 % en juillet et de 65 % en août. Surtout, environ 63 % des inscrits ont utilisé l'application dans les 30 derniers jours, un taux d'activité très élevé pour un outil de gestion, avec 6 646 loyers pointés et plus de 4,6 millions d'euros de loyers suivis depuis le lancement.
Pourquoi Logio est-il gratuit ?
Parce que le coût de fonctionnement d'un outil bien conçu pour des particuliers est faible, et que nous préférons grandir par le bouche-à-oreille plutôt que par un abonnement imposé dès le premier bien. Logio est gratuit, sans limite de biens, sans période d'essai et sans engagement, et le restera : Logio Plus, en option, ajoute des fonctions avancées (signature électronique, compte partagé, analyse d'état des lieux, bilan de l'année) sans jamais mettre sous péage ce qui est gratuit aujourd'hui.
Logio est-il fiable pour gérer ses loyers ?
Les chiffres d'usage parlent d'eux-mêmes : 6 646 loyers pointés et plus de 4,6 millions d'euros de loyers suivis dans l'application depuis le lancement, avec environ 320 000 € de loyers sous gestion chaque mois. Les quittances générées sont conformes à la loi du 6 juillet 1989, et chaque anomalie signalée par un bailleur est traitée en priorité, souvent corrigée en quelques jours.
Où sont hébergées les données de Logio ?
Les données sont hébergées en Europe, avec une infrastructure pensée pour des bailleurs français : conformité RGPD, aucune revente de données, aucune publicité dans l'application. Vous pouvez exporter vos informations à tout moment et supprimer votre compte en deux clics, sans justification.
Comment proposer une amélioration ou signaler un problème sur Logio ?
Directement depuis l'application : un espace dédié permet d'envoyer une idée ou un signalement en quelques secondes, sans formulaire interminable. Chaque message est lu par un humain et reçoit une réponse personnelle. C'est le principal moteur d'évolution du produit : plusieurs fonctionnalités majeures de 2026 viennent directement de demandes de bailleurs.
Logio va-t-il devenir payant ?
Non pour l'existant : tout ce qui est gratuit aujourd'hui le restera. Logio Plus, l'option payante, ajoute des fonctions avancées (signature électronique, compte partagé, analyse d'état des lieux, bilan de l'année) à côté de la version gratuite, sans jamais la restreindre. C'est un engagement public, pas une clause en petits caractères.