Locataire en retard ? Voici les étapes à suivre dans le bon ordre, sans paniquer. Modèles de courriers, procédure judiciaire et prévention.
Trois questions, et on prépare la lettre adaptée à votre situation — relance amiable ou mise en demeure — avec le décompte de créance en annexe. Prête à imprimer et envoyer.
Les impayés ne se règlent pas à chaud — ils se règlent au bon moment, avec le bon courrier. Logio détecte automatiquement les retards, prépare relances et mises en demeure, et trace toute la procédure. Pour 0 €.
Un loyer en retard, c'est stressant. Mais l'efficacité, c'est les bonnes étapes au bon moment — pas une réaction à chaud. Voici la timeline qui marche.
Le bail prévoit en général un paiement au 5 du mois. À J+1, envoyez un message court, courtois, sans formalité : SMS ou email suffit. 80 % des retards se règlent à ce stade, souvent un oubli ou un virement bloqué côté banque.
Si rien n'a bougé, envoyez une lettre de relance par courrier simple. Ton ferme mais ouvert. Demandez explicitement le règlement sous 8 jours et proposez un échange si le locataire rencontre une difficulté ponctuelle.
Envoyez une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception. C'est la dernière étape amiable. Mentionnez le montant exact, la date limite (15 jours) et la suite envisagée (commandement de payer).
Si la mise en demeure reste sans effet, contactez un huissier (commissaire de justice) pour signifier un commandement de payer. Le locataire dispose alors de 6 semaines pour régler. Coût : 130-200 €, récupérable sur le locataire.
Sans règlement à l'issue des 6 semaines, vous saisissez le juge des contentieux de la protection. C'est lui qui prononcera la résiliation du bail et, le cas échéant, l'expulsion. Comptez 12 à 24 mois selon le tribunal.
Suivre cinq étapes sur 90 jours, en pleine activité professionnelle, sans rien oublier — c'est précisément là qu'on perd des semaines et qu'un impayé devient un dossier à 6 mois. Logio surveille, vous prévient, et prépare le bon courrier au bon moment. Vous gardez la main, vous n'y passez plus de temps.
Trois modèles à reprendre, à adapter à votre situation. Le ton et la structure ont leur importance — un courrier mal rédigé peut compliquer la procédure plus tard.
Madame / Monsieur [Nom],
Je constate que le loyer du mois de [mois] d'un montant de [X] €, dont la date d'exigibilité était fixée au [jour] [mois], ne m'est pas parvenu à ce jour.
Je vous remercie de bien vouloir procéder à son règlement dans les meilleurs délais, par virement sur le compte habituel ou par chèque à mon adresse.
Si vous rencontrez une difficulté ponctuelle, n'hésitez pas à me contacter pour en discuter.
Cordialement, [Votre nom]
Objet : Mise en demeure de payer le loyer
Madame / Monsieur [Nom],
Malgré ma relance du [date], le loyer du mois de [mois] d'un montant de [X] € demeure impayé.
Par la présente, je vous mets en demeure de procéder à son règlement dans un délai de 15 jours à compter de la réception de ce courrier.
À défaut, je me verrai contraint d'engager la procédure de recouvrement par voie d'huissier (commandement de payer), avec les frais qui en découlent à votre charge.
Cordialement, [Votre nom]
L'idée de Logio : détecter le retard dès J+1, automatiquement, et te guider sur l'étape suivante. Pas de tableur à mettre à jour, pas d'oubli, pas de stress.
Logio compare ce qui est prévu au bail avec ce qui a été encaissé. Dès qu'un loyer est en retard, une alerte arrive sur votre téléphone. Pas besoin de tenir un Excel ou de cocher des cases.
Logio pré-remplit la relance amiable et la mise en demeure avec les bonnes infos (montant, date d'exigibilité, période). Vous validez, Logio génère le PDF prêt à envoyer.
Chaque étape de la procédure (relance, mise en demeure, commandement, saisine) est tracée dans Logio. Vous savez toujours où vous en êtes, et le bilan fiscal de fin d'année récupère automatiquement les loyers perçus vs dus.
Toutes les fonctionnalités sont incluses, sans limite, sans engagement. C'est l'app de gestion locative la plus simple du marché — pensée par un bailleur pour des bailleurs.
Le dashboard repère les retards, l'espace locataire désamorce les tensions, les quittances partent automatiquement quand tout va bien. Un seul outil, gratuit.
Les réponses aux interrogations fréquentes sur les loyers impayés. Sinon, écrivez-nous : hello@logio.fr
L'amiable, autant que possible. 80 % des retards se règlent par un simple échange. La procédure judiciaire prend 12 à 24 mois et coûte cher (huissier, avocat optionnel). Elle reste un dernier recours si l'amiable échoue.
Oui, mais sous conditions strictes. La GLI couvre uniquement les locataires solvables au moment de l'entrée dans les lieux (CDI confirmé, revenus ≥ 2,7× le loyer en général). Elle ne s'applique pas aux baux signés avant souscription. Coût moyen : 2 à 4 % du loyer mensuel.
Oui, en cas de cautionnement solidaire. Vous pouvez réclamer le paiement au garant dès le premier impayé, sans avoir à passer par le locataire. En cautionnement simple, il faut d'abord prouver l'insolvabilité du locataire.
Du 1er novembre au 31 mars, aucune expulsion ne peut être exécutée (sauf relogement assuré ou squat). La procédure judiciaire continue, mais l'expulsion physique attend la fin de la trêve.
Comptez 130 à 200 € pour le commandement de payer par huissier, puis 50 à 100 € de frais de greffe pour la saisine du juge, et éventuellement 800 à 1 500 € si vous prenez un avocat (non obligatoire devant le juge des contentieux de la protection). La plupart de ces frais sont récupérables sur le locataire défaillant — mais en pratique, c'est rarement le cas.
Calculez la révision annuelle d'un loyer selon l'indice INSEE.
Calculer la révision →Bail conforme loi ALUR / ELAN, pré-rempli, en PDF et Word.
Télécharger →Liste officielle décret 87-713 et provision mensuelle suggérée.
Calculer →Montant légal, retenues autorisées, délais de restitution.
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