Septembre 2026
Bail
« Pour créer le bail, il manque : Prénom, Nom, Date de début. »
Le bouton « Créer le bail » vivait tout en bas, sous les sections facultatives : une personne qui avait rempli l'essentiel ne voyait pas qu'elle pouvait valider, et une autre cliquait trop tôt pour découvrir au refus ce qui manquait. Entre l'essentiel et les sections repliables, une ligne dit maintenant ce qui reste à renseigner, puis « Tout est prêt » avec le bouton juste là. Le bouton du bas reste pour qui remplit le reste.
Prise en main
Sept questions que vous posez au support, désormais dans l'aide.
Deux locataires sur un même logement, un bail ancien que vous reprenez sans ressaisir l'historique, un loyer payé au trimestre, un loyer reçu en partie avec un complément CAF, un mode de règlement ou une date à corriger sur une quittance, l'inventaire du mobilier dans l'état des lieux, une facture qui concerne tout l'immeuble : ces questions revenaient au support alors que la fonction existait. Chacune a maintenant sa réponse dans l'aide, avec les mots exacts des écrans.
Révision de loyer
Un loyer ressaisi après une révision, Logio vous le signale.
Après une révision, le bail porte le nouveau loyer. Si vous remettiez ensuite le montant initial du contrat dans le formulaire, rien ne le disait : la fiche affichait deux loyers différents côte à côte et l'appel de loyer repartait de l'ancien. La fiche du bien signale maintenant l'écart avec la dernière révision appliquée, avec la reprise en un clic ; sous le champ Loyer du formulaire, la dernière révision est rappelée, en orange quand le montant saisi diverge. On vous prévient, on ne corrige pas à votre place.
Documents
Une signature qui ressemble à la vôtre, et un trait qui s'annule.
Le tracé fin et anguleux ne plaisait à personne : certains recommençaient dix, vingt fois avant d'enregistrer, et le seul recours était de tout effacer. Le trait est maintenant lissé, plus épais quand la main va vite, comme de l'encre. « Annuler le dernier trait » et « Recommencer » sont deux vrais boutons sous le cadre. Et après deux essais, Logio propose de prendre une photo de votre signature sur papier.
Baux commerciaux
Le loyer d'un bail soumis à la TVA se saisit hors taxes, comme sur le contrat.
Un bailleur commercial pense hors taxes : le bail, la révision d'indice, la comptabilité. Logio demandait pourtant le montant TTC, et la consigne ne se lisait que dans une infobulle. Désormais, loyer et charges d'un bail assujetti se saisissent HT, le TTC s'affiche dessous, et la TVA s'ajoute là où le montant dû se calcule : appels de loyer, quittances, loyer du mois. Pour les baux assujettis créés avant, rien ne bouge tant que vous n'avez pas répondu à la question posée sur la fiche du bien : « C'est du hors taxes » ou « C'est du TTC ».
Reprise de parc
Suivre les loyers dans Logio à partir d'octobre, sur un bail qui date de 2020.
Vous arrivez avec un bail signé il y a des années et vous voulez démarrer le suivi au prochain mois, pas ressaisir 79 loyers. Jusqu'ici il fallait tricher sur la date du bail, au prix d'un contrat, d'une ancienneté et d'une révision d'indice faux. Un champ facultatif du bail, « Suivi des loyers dans Logio à partir de », avec les raccourcis « 1er janvier », « Ce mois-ci » et « Mois prochain », règle la question : aucun loyer avant cette date, rien d'attendu dans vos chiffres, et le bail garde sa vraie date de début.
Biens
Un immeuble s'achète en un bloc : un seul prix d'achat, réparti sur les lots.
Un immeuble de rapport s'achète à un prix, et chaque lot demandait le sien. L'immeuble reçoit maintenant son prix et sa date d'achat, et Logio les répartit sur les lots au prorata des surfaces. Rendement, plus-value et santé du bien de chaque lot en tiennent compte sans rien saisir de plus. Un prix saisi à la main sur un lot reste le sien, l'immeuble ventile le reste, et le champ du lot dit d'où vient sa valeur.
Outils
« Qui paie quoi ? » relu contre le décret et la jurisprudence : 75 situations.
Le référentiel des réparations a été relu ligne à ligne contre le tableau du décret de 1987 et les décisions de justice. Une erreur corrigée : l'élagage des arbres d'un jardin privatif est bien à la charge du locataire. Deux nuances qui changent la réponse : le détartrage d'un chauffe-eau avec dépose de la résistance n'est pas locatif, les prises et interrupteurs le sont. Sept situations ajoutées, les plus demandées à la sortie ou à la panne : trous dans les murs, abattant WC, flexible de gaz, poignée de fenêtre, miroir, cuve à fioul, travaux d'amélioration faits par le locataire.
Bail
« Rouvrir ce bail » sur un bail terminé par erreur.
Un bail clôturé trop vite, une relocation confirmée avant l'heure : il n'y avait pas de chemin de retour, sauf à deviner que le statut du formulaire ressuscitait le bail. Sur la fiche du bien, à côté de « Voir le dernier bail », un bouton « Rouvrir ce bail » remet tout en place, loyer du mois compris. Sur la fiche du locataire, chaque bail terminé a son action « Rouvrir », même après une relocation. Un dialogue dit ce que ça implique avant de confirmer.
Confort
Un lien reçu par email vous mène au bon endroit, même après vous être reconnecté.
Un lien reçu par email ou notification, ouvert alors que la session avait expiré, passait par la connexion et se perdait : vous atterrissiez sur le tableau de bord. Le lien vous attend maintenant de l'autre côté de la connexion, ou de l'inscription. Et un lien vers un bien, un bail ou un état des lieux qui n'est pas dans votre compte le dit, « Ce lien ne mène à rien dans votre compte », avec la sortie qui va bien, au lieu de rebondir en silence sur une liste vide.
Bail
Loyer payé chaque mois, chaque trimestre ou chaque année.
Le trimestre est la norme du bail commercial, et l'année se voit sur les parkings ; Logio ne connaissait que le mois. Le formulaire de bail propose maintenant « Loyer payé » chaque mois, chaque trimestre ou chaque année, et vous saisissez le montant du terme, le loyer du trimestre par exemple. Tout suit : un loyer par terme dans Finances, la quittance « du 1er juillet au 30 septembre », l'appel de loyer, les relances, l'agenda, l'espace locataire, le prorata d'entrée calculé sur le terme.
Biens
« Plus d'infos sur votre bien » : ce qu'il vaut, où se situe son loyer, ce que pèse son DPE.
Sur la fiche du bien, sans rien saisir : une estimation de sa valeur d'après les ventes récentes du secteur, avec les ventes elles-mêmes lisibles dans Logio ; la position de votre loyer face aux annonces de la commune ; ce que son DPE pèse à la revente et ce qu'une rénovation changerait. Si vous avez renseigné le prix d'achat, la plus-value s'affiche dessous. « Enregistrer comme prix d'achat » remplit le champ en un tap, et les documents officiels sur les risques et le cadastre suivent dans la même carte.
Biens
La fiche du bien se lit dans l'ordre du métier.
Vingt-deux sections empilées, « Plus d'infos » en seizième position, les échéances éparpillées à trois endroits. Nouvel ordre : santé du bien, bail en cours, plus d'infos, échéances et révision du loyer réunies dans une seule carte, puis le prêt, les états des lieux, les équipements, le DPE, les documents, et l'historique tout en bas, là où on le consulte sans y agir. Dans la carte du bail, les faits (locataire, loyer, dépôt, dates) remontent sous le loyer du mois, et les automatisations descendent en groupe en fin de carte : sur mobile, la carte tient sur un écran.
Quittances
Qui envoie les quittances : une ligne, une feuille de choix, fini les boîtes dans les boîtes.
Régler l'envoi des quittances demandait d'ouvrir trois cadres l'un dans l'autre avant de voir Manuelle, Validation ou Automatique. Sur la fiche du bien, chaque automatisation tient maintenant sur une ligne : son nom, son mode, son interrupteur. Toucher le mode ouvre une feuille qui liste les choix ; en choisir un l'applique et referme.
Espace locataire
« Cet espace vous est-il utile ? » : votre locataire peut nous le dire.
Votre locataire est le seul à voir son espace et les quittances de l'autre côté ; personne ne nous remontait qu'une page se lisait mal sur téléphone. En bas de son espace, un pouce (Oui / Pas vraiment) puis un mot facultatif. Ce retour va à Logio, pas à vous, et l'écran le lui dit clairement : c'est ce qui permet une réponse franche. Vous n'êtes ni notifié ni destinataire.
Finances
Une catégorie « Frais bancaires », comptée dans la bonne case.
La tenue de compte d'une SCI n'avait pas de place : « Frais de gestion » évoque un mandataire, et « Autre » ne compte dans aucune case du bilan. La catégorie « Frais bancaires » existe maintenant, dans le formulaire de dépense, sur les factures lues par l'IA et sur les relevés bancaires importés, et elle rejoint la case 222 du bilan fiscal avec les frais de gestion.
Tableau de bord
Chaque alerte a son bouton pour agir, pas seulement « Traité ».
Huit types d'alerte n'offraient que « Traité », qui écarte sans rien régler, dont le loyer partiel : une somme à récupérer sans rien pour la pointer. Chaque carte a maintenant son geste : « Encaisser le complément » sur un loyer partiel, le bloc bail pour une fin de bail, la dépense pré-remplie pour une déduction oubliée, les documents filtrés pour une assurance, la section DPE pour un DPE, le formulaire du locataire pour un email non remis.
Finances
Une facture d'immeuble, saisie une fois, répartie sur ses lots.
Un immeuble de dix studios ne pouvait pas recevoir une seule facture : le formulaire imposait de choisir un lot. Le champ « Bien » propose désormais l'immeuble en tête, vous saisissez le montant de la facture, et Logio le répartit au prorata des surfaces (ou en parts égales), en montrant la quote-part de chaque lot avant d'enregistrer. Le bilan, la balance et le rendement de chaque lot sont justes sans rien de plus. Et depuis la page Biens, l'en-tête de l'immeuble mène à ses finances consolidées.
Encaissement
Vous saisissez ce que vous avez en main, Logio fait l'addition.
Votre locataire verse 690 € après 10 € d'avance : Logio vous faisait taper 700, le total du mois, alors que vous n'avez que 690 en main. Sur tout loyer partiel ou porteur d'une avance, la fenêtre d'encaissement affiche maintenant la soustraction (loyer, déjà reçu, reste à recevoir) et le champ s'appelle « Reçu maintenant ». Une avance reportée se lit « d'avance », en ambre, avec son origine à portée de tap, au lieu d'un « reçu » vert qui laissait croire à un versement du mois.
Courriers
L'appel de loyer du mois d'entrée au prorata, avec le dépôt de garantie.
Un locataire qui entre le 18 recevait un appel d'un mois plein, à une échéance parfois antérieure à son entrée, et sans le dépôt de garantie, à ressaisir en ligne complémentaire. L'appel du mois d'entrée est maintenant calculé au prorata, « 14 jours sur 31 », l'échéance est la date d'entrée, et la case « Ajouter le dépôt de garantie », pré-cochée sur ce mois, l'ajoute au total.
Courriers
Envoyer un courrier en recommandé, sans quitter votre canapé.
Un congé, une mise en demeure, une régularisation de charges : certains courriers doivent partir en recommandé avec accusé de réception, et ça voulait dire imprimer, remplir le bordereau, passer au guichet. Une fois la lettre générée, un lien « Envoyer via La Poste » ouvre le service Lettre recommandée en ligne : La Poste imprime et distribue un vrai recommandé papier à partir de votre PDF, avec la même valeur juridique. Vous n'avez plus qu'à le déposer sur leur site.
Biens
Un immeuble, c'est plusieurs logements : Logio le dit et enchaîne.
Dans Logio, un bien est un logement, et l'immeuble les regroupe. Personne ne l'expliquait, et une SCI est arrivée avec l'inverse en tête, à retaper dix fois la même adresse. Le formulaire d'immeuble s'ouvre désormais sur cette règle, la feuille « Comment ajouter vos biens ? » propose la porte « J'ai un immeuble avec plusieurs logements », et créer l'immeuble enchaîne directement sur son premier logement, adresse déjà remplie. Si l'adresse existe déjà, Logio vous le signale une fois, sans bloquer, avec un raccourci vers l'immeuble en question. Et le code postal ouvre le clavier numérique.
Confort
Votre gestionnaire de mots de passe se propose enfin à la connexion.
Les champs email et mot de passe n'étaient pas reconnus par les gestionnaires de mots de passe : ni proposition à l'inscription, ni remplissage automatique à la reconnexion. C'est corrigé sur les deux écrans. Et la règle des huit caractères se lit sous le champ pendant que vous tapez, au lieu de n'apparaître qu'après un refus.
Tableau de bord
Le guide proposé sur votre tableau de bord change vraiment de jour en jour.
Un bien vacant voyait toujours le même article de relocation, quoi qu'il se passe par ailleurs. Désormais, tous les guides qui correspondent à votre situation tournent à tour de rôle, et sept nouveaux entrent dans la rotation : les diagnostics à refaire à la relocation ou quand le DPE expire, l'état des risques, le constat plomb, la surface Boutin, MaPrimeRénov' pour un logement classé E, F ou G, la valeur verte, et le reclassement DPE 2026 des logements chauffés à l'électricité.
Prise en main
« Logio sur votre téléphone » : l'application existe, on vous montre où.
Retour de la boîte à idées : « il manque une application mobile ». Elle existe depuis longtemps, sur le Play Store pour Android et en installation depuis Safari sur iPhone, mais rien ne le disait, surtout sur iPhone où aucune invite ne s'affiche jamais. Une entrée dans Paramètres donne maintenant le bouton Play Store sur Android, les trois étapes à suivre sur iPhone, et les deux depuis un ordinateur. Elle disparaît une fois l'application installée.
Quittances
Après trois validations sans rien changer, le Pilote Auto propose de continuer seul.
En mode Validation par email, vous recevez le récap, vous ouvrez, vous vérifiez, vous cliquez « Envoyer ». Au troisième mois, vous ne vérifiez plus rien, vous cliquez. Le mode Automatique existait, mais au fond des réglages, et presque personne ne l'y choisissait. Désormais, juste après votre troisième validation d'affilée, Logio vous demande si les prochaines quittances peuvent partir seules, le lendemain de l'encaissement. « Passer en automatique » bascule tous vos biens en validation ; « Non, je préfère valider » est mémorisé et la question ne revient pas.
Colocation
En colocation, un commutateur en tête de la fiche dit quel bail vous regardez.
Avec plusieurs baux sur le même bien, treize sections de la fiche suivent le bail choisi : loyer du mois, historique, révision, espace locataire, outils. Ce choix se faisait par un bouton discret plusieurs écrans plus haut, et rien ne disait que le reste de la page en dépendait. Un commutateur « Bail affiché » est maintenant posé juste au-dessus du bail, et reste visible quand vous faites défiler : une pastille par colocataire jusqu'à trois, une liste au-delà, avec l'état de chacun pour choisir vite. Les sections nomment le colocataire concerné : « Historique du bail de Sarah », « Révision du loyer de Karim ».
Espace locataire
Un espace locataire par colocataire, lisibles côte à côte.
En colocation à baux séparés, chaque colocataire a son propre espace, mais la carte de la fiche du bien n'en montrait qu'un à la fois : ouverte sur le mauvais, elle affichait « non activé » et l'activation passait pour ratée. La carte empile maintenant une section par colocataire, avec son nom, son état, ses actions. Et après une activation, le message dit de qui il s'agit : « Espace de Karim Benali activé, lien copié », avec un lien vers la bonne section de la fiche.
Tableau de bord
« Ce mois-ci, le Pilote Auto a envoyé 3 quittances pour vous. »
Vous aviez branché les quittances, validé les récaps, et nulle part Logio ne vous disait ensuite ce qu'il avait fait à votre place. Une ligne sous les chiffres de la carte Bilan le dit désormais, dans vos mots : ce qui est parti au locataire ce mois-ci, quittances et relances, chaque compte menant au journal du bien. Si des quittances attendent votre validation, ou si aucun loyer n'a été encaissé, la ligne l'explique. Et si rien n'est branché, elle le dit clairement, avec le bouton pour brancher les quittances.
Bail
« Aujourd'hui » et « 1er du mois » sous la date de début du bail.
C'est le champ qui bloque le plus la création d'un bail : sur les six premiers jours de mesure, il était en cause dans deux blocages sur trois, et dans chacun des abandons. Deux pastilles le remplissent maintenant en un tap, à la création du bail. Pas de date remplie d'office : une date de début fausse décalerait tous vos loyers.
Quittances
« Et les quittances ? » : allumer l'IRL n'envoie rien à votre locataire.
Sur beaucoup de biens « en pilotage », seule la surveillance de l'IRL ou des échéances était branchée : le pilote semblait tourner, et rien ne partait jamais au locataire. Au moment où vous allumez l'un de ces deux piliers, Logio pose la question une seule fois par bien : brancher aussi les quittances, en Validation par email, ou « Non merci, ne plus proposer pour ce bien ». Les réglages par défaut ne changent pas.
Quittances
« Et les prochaines ? » au moment où vous envoyez votre quittance vous-même.
Vous venez d'encaisser, la feuille vous propose d'envoyer la quittance, et vous referez le même geste le mois prochain. C'est là que Logio propose maintenant une case, non cochée : recevoir les prochaines quittances par email dès l'encaissement, prêtes à partir en un clic. Cochée, le Pilote Auto se branche en Validation par email une fois la quittance envoyée, jamais avant. Deux envois sans la cocher et la case ne revient plus pour ce bail.
Quittances
La fiche du bien dit ce que le Pilote Auto fait, et ce qu'il ne fait pas.
Beaucoup de bailleurs avaient allumé le Pilote Auto sur un bien, recevaient des rappels d'échéance, et croyaient que les quittances partaient : le réglage était replié sous « Réglages d'envoi », éteint. Une ligne de statut au-dessus des réglages dit désormais d'abord ce que Logio ne fait pas (« Il n'envoie ni les quittances ni les relances : c'est vous ») et propose un seul bouton, « Brancher les quittances », en Validation par email : rien ne part sans votre clic. Dans Paramètres, chaque bien se lit pilier par pilier, quittances et relances en premier.
Espace locataire
Espace déjà activé : ajouter l'email du locataire lui envoie l'accès dans la foulée.
Un espace activé sans email n'avait jamais envoyé d'accès : le lien restait dans votre presse-papier, et le locataire ne le recevait qu'avec la quittance suivante. Renseigner l'email depuis le bloc quittance déclenche maintenant l'envoi de l'accès tout de suite. Si l'adresse est rejetée, l'email reste enregistré et le message vous dit pourquoi.
Quittances
Sans email locataire, la question devient « à qui l'envoyer ? », champ ouvert.
Quand l'email manquait, le bloc poussait « Activer l'espace locataire » et reléguait l'email en petit lien vers la fiche : plus d'un bailleur sur deux qui le voyait n'envoyait rien ensuite. Et activer l'espace ne débloquait pas l'envoi, qui exige une adresse. Le champ email est désormais ouvert directement dans le bloc, l'espace locataire passe en second choix, et l'ajout active le bouton « Envoyer » sans recharger.
Biens
Le passé locatif d'un bien cesse d'être invisible.
La fiche du bien n'affichait que le bail en cours : dès qu'un nouveau locataire prenait la suite, les précédents et leurs loyers disparaissaient de l'écran où on les cherche. Un bailleur qui venait de reprendre trois ans d'historique nous a écrit, persuadé d'avoir perdu ses données. Une section « Locataires précédents » dit maintenant qui a habité là, de quand à quand, et combien chacun a rapporté ; en tête, le bilan du bien, « de juillet 2021 à février 2026 · 34 765 € encaissés ». Et dans Locataires, les onglets Actifs et Anciens affichent leur nombre.
Confort de saisie
Un formulaire abandonné ne laisse plus de brouillon derrière lui.
Depuis que Logio enregistre au fil de la saisie, une fiche existe dès les premières informations valides : commencer un bien ou un locataire puis se raviser laissait une ligne à supprimer depuis la liste. Un lien « Annuler la création » apparaît maintenant sous le bouton Terminer, le temps de la création : il efface ce qui vient d'être créé et vous ramène à votre liste, après une confirmation qui explique pourquoi la fiche existait déjà.
Encaissement
Corriger la date d'un encaissement, sans l'annuler.
Pointer un loyer du mois dernier proposait la date du jour, et la seule façon de la rectifier était d'annuler l'encaissement pour le refaire : un pointage sur cinq repassait par là. Sur une période passée, la date proposée est désormais celle du jour de paiement prévu au bail, dans le mois du loyer. Et la ligne « date · mode de règlement » d'un loyer déjà encaissé ouvre une fiche d'édition qui corrige l'une ou l'autre sans toucher aux montants. Le dialogue « Annuler l'encaissement ? » propose d'ailleurs cette correction en premier.
Outils
Vos calculs de charges ne s'effacent plus quand vous quittez la page.
Les outils de régularisation et de charges récupérables réclament des montants annuels qu'on n'a pas toujours sous la main : aller chercher un décompte faisait perdre toute la saisie. Elle est maintenant conservée sur votre appareil, et une ligne en tête de l'outil annonce les documents à réunir avant de commencer.
Équipements
Sur chaque équipement, qui paie l'entretien et qui paie le remplacement.
La question revient à chaque panne, et la réponse dépend de la nature de l'intervention. Un encart sur la fiche de l'équipement rappelle la règle — l'entretien courant au locataire, le remplacement au bailleur — et ouvre le référentiel « Qui paie quoi ? » directement sur le cas de cet équipement.
Outils
« Qui paie quoi ? » couvre maintenant 68 situations.
Trente nouveaux cas parmi les plus fréquents : canalisation gelée, clés perdues, ramonage et conduits, climatisation, dégât des eaux, nuisibles, terrasse, portail, piscine, remplacement du détecteur de fumée, réparations au départ du locataire. Le fondement légal a été repris au passage : les réparations locatives relèvent du décret n°87-712, et non du décret sur les charges récupérables qui était cité jusqu'ici.
Documents
« Page 1 sur 4 » sur tous vos documents de plusieurs pages.
Suggestion d'un bailleur : un document contractuel doit montrer qu'il ne lui manque pas de page. Les états des lieux, baux, avenants et courriers longs portent désormais leur numérotation en pied de page, à droite. Les documents d'une seule page restent tels quels.
Courriers
Le reçu de dépôt de garantie, à remettre le jour de l'entrée.
Quand le dépôt est réglé en espèces, le locataire est en droit d'exiger une reconnaissance de la somme reçue (article 22 de la loi du 6 juillet 1989). Le document se génère depuis Courriers avec le montant inscrit au bail, et si vous le souhaitez la date de réception et le mode de règlement. À imprimer, à signer ou à envoyer en recommandé, comme les autres courriers.
Biens
Les pièces du logement se gèrent depuis la fiche du bien.
La liste des pièces ne se modifiait que depuis les états des lieux, là où personne ne pense à la chercher. Elle apparaît maintenant en section repliable dans la fiche du bien, à côté des compteurs. Et sous le champ Emplacement d'un équipement, un lien « Gérer les pièces du bien » permet d'en ajouter une sans quitter le formulaire.
Confort
Revenir en arrière vous repose là où vous étiez.
Sortir d'un formulaire ramenait en haut de la page, tris et filtres remis à zéro. Logio mémorise désormais votre position dans la page et l'état de vos listes — l'axe et le filtre des équipements d'un bien, les filtres des documents, l'onglet des locataires, la catégorie des contacts, la vue de l'agenda, le bail affiché en colocation — et les rétablit au retour.
Quittances
Vous voyez si la quittance est partie, quand, et comment.
Jusqu'ici, seuls les échecs d'envoi s'affichaient : pour savoir si une quittance était bien arrivée, il fallait demander au locataire. La page de la quittance et la ligne du loyer dans Finances portent maintenant la date d'envoi, en distinguant la quittance envoyée par email de celle déposée sur l'espace locataire, et en précisant quand c'est le Pilote Auto qui l'a envoyée tout seul.
Quittances
L'email du locataire est demandé au moment où il sert.
C'est lui qui débloque toute la chaîne : envoi en un clic, Pilote Auto, espace locataire. Les baux qui le renseignent produisent deux fois plus de quittances que les autres. Juste après un encaissement, un encart propose donc de l'ajouter en disant ce qu'il apporte, et le formulaire de bail l'explique lui aussi. Si vous répondez « Non merci », la question ne revient plus pour ce bail.
Biens
Saisir ou importer : le choix vous est proposé à chaque ajout de bien.
L'import de parc vivait sur une page à part, où presque personne n'arrivait : une SCI a saisi sept lots à la main avant de le découvrir. Ajouter un bien — depuis la checklist de démarrage, la page Mes biens ou le tableau de bord — ouvre maintenant un choix : saisie guidée ou import d'un fichier. Les ajouts contextuels restent directs : un lot dans un immeuble précis, un bien créé depuis un bail, « Chez moi ».
Reprise de parc
Reprenez votre parc depuis un tableur, un copier-coller ou un relevé de gérance.
L'import commence désormais par le modèle à remplir, avec l'aperçu du tableau attendu. Trois chemins ensuite : déposer le fichier, coller directement les lignes copiées depuis Excel ou Google Sheets, ou confier à Logio un relevé de gérance, un tableau de loyers, y compris photographié — la lecture en extrait les biens, les locataires et les loyers. Dans tous les cas, l'aperçu vous montre ce qui va être créé, et rien n'est enregistré sans votre validation. La lecture de document est gratuite, dans la limite de 20 documents par compte.
Reprise de parc
L'import crée aussi vos immeubles et l'historique des loyers.
Importer son parc laissait deux corvées : regrouper les lots d'un même immeuble, et rejouer bail par bail le rattrapage des loyers passés. Les deux sont faits à l'import — une colonne « Immeuble », ou à défaut deux lots à la même adresse, forme le regroupement, et les mois écoulés arrivent marqués payés, le mois courant et le suivant en attente. L'écran final récapitule les immeubles et les loyers créés.
Artisans
La recherche d'artisan arrive au moment du signalement.
Le point d'entrée permanent de la fiche du bien s'affichait sept cents fois pour une seule ouverture : personne ne cherche un artisan sans avoir de problème. La recherche s'ajoute donc aux actions d'un signalement de réparation, de fuite ou d'équipement en panne, déjà réglée sur le bon métier — plombier pour une fuite, électricien pour un équipement.
Santé du bien
Un seul suivi à activer à la fois, avec ce qu'il vous apporte.
Sur un bien où il n'y a plus rien à réparer — près de huit vues sur dix — le bloc « Pour aller plus loin » alignait une liste de réglages que personne ne cliquait. Logio n'en propose plus qu'un seul à la fois, avec son bénéfice écrit dessous (« Logio vous prévient avant la panne »), les autres restant à un geste derrière « + N autres suivis à activer ». La priorité va au suivi des équipements et de l'entretien, puis à ce qui vous fait gagner du temps.
Biens
Un lot reprend l'adresse de son immeuble.
Rattacher un lot à un immeuble ne remplissait ni l'adresse, ni la ville, ni le code postal, pourtant déjà connus : sur 147 lots rattachés, 101 portaient exactement l'adresse de leur immeuble, retapée à la main. Créer un lot depuis la fiche d'un immeuble le pré-remplit maintenant, avec tout ce que Logio sait déjà de cette adresse — coordonnées, DPE, zone tendue, cadastre. L'inverse fonctionne aussi : saisir une adresse déjà connue propose de rattacher le bien à l'immeuble correspondant. Et après création, un bouton enchaîne directement sur le lot suivant.
Quittances
Un loyer payé en partie a enfin son reçu à remettre.
Le document existait — « Reçu de loyer », montant reçu, reste dû — mais aucun chemin n'y menait tant que le loyer n'était pas soldé : un bailleur qui encaissait la moitié d'un loyer en espèces n'avait rien à donner en face. Le reçu s'obtient maintenant partout où s'obtient la quittance, et s'envoie au locataire en pièce jointe. Il ne quittance pas le mois pour autant : la vraie quittance vous sera bien proposée une fois le solde encaissé.
Finances
La charge comptée deux fois se tranche depuis le bandeau.
Quand une même dépense est saisie deux fois — une taxe foncière en douze échéances mensuelles, et la même en une ligne ponctuelle — Logio la signale avant l'export du bilan. Le bandeau porte maintenant sa propre issue : une fiche montre les deux saisies avec leur forme et leur montant, annonce de combien vos charges de l'année vont baisser, et vous demande laquelle garder. Nous ne corrigeons rien à votre place : vous seul savez laquelle décrit votre charge.
Finances
Un loyer encaissé au-dessus du montant attendu se signale.
Quand la somme encaissée dépasse le loyer dû, la ligne s'affiche « payé » et rien ne le montre : seules vos recettes brutes en portent la trace, et le bilan reste faux. Logio repère maintenant ces loyers et vous pose la seule question qu'il ne peut pas trancher à votre place : le loyer attendu était-il plus élevé, ou avez-vous bien reçu davantage ? Votre réponse s'applique d'un coup à tous les mois concernés — douze mois au même écart sont une seule anomalie, pas douze.
Finances
Une recette saisie sur le mauvais bien se déplace.
Le bien d'une recette était figé : se tromper obligeait à supprimer la ligne et à tout ressaisir. Il se change désormais depuis le formulaire, comme c'était déjà le cas pour les dépenses. C'est l'erreur de saisie la plus courante, et c'était la seule à n'avoir aucune issue.
Loyer impayé
Un arriéré déjà enregistré ne se compte plus deux fois.
Deux façons de décrire le même impayé cohabitaient sans se parler : le solde antérieur, qui déclare ce que le locataire devait avant votre arrivée sur Logio, et le rattrapage, qui réécrit ces mêmes mois en loyers à pointer. Un signal en tête des loyers à pointer nomme désormais le bien et le montant du solde antérieur, et dit quoi faire : ne cocher aucun des mois que ce solde couvre s'ils n'ont pas été réglés. Il disparaît de lui-même dès que le solde est marqué réglé.
Biens
Les numéros de compteurs vivent sur la fiche du bien, et s'impriment sur l'état des lieux.
Le locataire qui entre a besoin du PDL, du PCE et des numéros de compteurs d'eau le jour de la visite, pour ouvrir ses contrats : un bailleur s'était fabriqué un faux équipement « électricité » pour les y ranger. Ils se saisissent maintenant une fois sur la fiche du bien, avec le fournisseur et son contact, et l'état des lieux les reporte. L'éditeur les rappelle en tête des relevés, pour découvrir un numéro manquant avant la visite plutôt qu'une fois le document sorti. Un bien sans compteur renseigné n'imprime rien.
Biens
Votre bien porte enfin la liste de ses pièces.
La pièce n'existait qu'en texte libre, à deux endroits sans lien : l'emplacement d'un équipement, et une grille d'état des lieux repartant chaque fois des six mêmes pièces, pour un studio comme pour une maison. Chaque bien porte désormais sa composition, et Logio la devine d'abord de ce que vous avez déjà écrit — les emplacements de vos équipements, puis les pièces de votre dernier état des lieux — sans retomber sur une liste type tant qu'il a mieux. Elle se règle au moment utile, juste avant le premier état des lieux, en deux temps : les pièces, puis ce qu'on relève dans chacune. Ensuite, l'emplacement d'un équipement se choisit dans la liste, et la grille de vos états des lieux en découle.
État des lieux
Ajouter ou retirer un élément dans une pièce.
Neuf éléments étaient imposés dans chaque pièce, sans recours : un logement au plancher chauffant sortait « Chauffage / radiateur » vide dans six pièces du document signé. La liste de référence se règle une fois sur la fiche du bien, et pendant l'état des lieux chaque pièce accepte l'écart ponctuel — la véranda que ce logement est le seul à avoir. Les photos d'un élément retiré partent avec lui, et la confirmation n'est demandée que si l'élément porte déjà un état, une observation ou une photo.
Baux
Le bail que Logio rédige ne se cache plus.
Un bailleur nous a écrit qu'on ne pouvait pas générer de bail depuis l'application, et a ressaisi le sien ailleurs — alors qu'il remplissait toutes les conditions pour voir le bouton. « Bail PDF » se lisait comme « télécharger un bail que j'aurais déposé » : il dit maintenant « Générer le bail ». Le contrat se propose aussi à la sortie du formulaire de bail, au moment où le besoin naît, et la page Documents annonce que Logio le rédige.
Équipements
Vos équipements se lisent aussi pièce par pièce.
Le classement par famille technique — chaudière, VMC, sécurité — sert les rappels d'entretien et reste le mode par défaut. Mais devant son bien, en visite ou en état des lieux, on ne raisonne pas par famille : on raisonne par pièce. Une bascule « Par catégorie / Par pièce » ouvre ce second axe, les filtres suivent l'axe affiché, et les équipements sans pièce ferment la marche sous un titre qui invite à la renseigner. Remonté par un bailleur via le formulaire de contact.
État des lieux
Chaque équipement rejoint sa pièce dans le document.
Les équipements du bien atterrissaient tous dans une liste en fin de document : on faisait la visite pièce par pièce, puis on revenait en arrière pour la dérouler. Un équipement dont l'emplacement désigne une pièce de la grille s'inscrit maintenant dans cette pièce, et la liste à part disparaît sur un bien entièrement localisé. Le rattachement reste prudent : un emplacement ambigu laisse l'équipement dans la liste plutôt que de le ranger dans la mauvaise pièce d'un document qui fait foi.
Colocation
La colocation solidaire se nomme, et le départ d'un colocataire se date.
« Colocation » ne désignait chez nous que les baux individuels, où chacun ne répond que de sa part : qui venait chercher une colocation solidaire choisissait donc le modèle qui l'exclut. Les deux formes juridiques sont désormais nommées au moment du choix. Et un co-titulaire qui s'en va ne disparaît plus du bail : son départ est daté. Le bail cesse d'affirmer rétroactivement qu'il n'a jamais été preneur, sa solidarité résiduelle reste lisible, et son espace locataire se ferme.
Août 2026
Charges
Une charge récurrente se modifie et s'arrête d'un geste.
La récurrence n'était qu'un générateur : elle dépliait douze lignes indépendantes puis les oubliait, si bien qu'aucune série ne pouvait être revalorisée ni arrêtée — un bailleur en avait 229 à reprendre une par une. Enregistrer ou supprimer une occurrence demande maintenant la portée, comme dans un agenda : celle-ci et les suivantes, cette occurrence seulement, ou toute la série, avec le nombre d'échéances concernées. « Arrêter la série ici » ne touche jamais les échéances passées : ce sont des dépenses réellement engagées, parfois déjà déclarées.
Prêt
Les intérêts d'emprunt saisis à la main mènent au suivi de prêt.
C'est dans Finances qu'on se demande où sont passées ses mensualités, et rien n'y menait : l'encart « Mensualités de prêt » de la balance énonçait un chiffre sans lien, et l'alerte de double comptage ne voyait que les biens dont le prêt était déjà enregistré — jamais celui qui recopiait ses mensualités faute d'avoir trouvé le suivi. L'encart porte maintenant son lien vers le prêt, et l'onglet Dépenses reconnaît les intérêts saisis en série sur un bien sans prêt suivi : il nomme les lignes, le bien, et propose d'enregistrer le prêt.
Biens
Les sections d'un nouveau bien s'ouvrent d'elles-mêmes.
Caractéristiques, DPE, acquisition, gestion : les quatre sections repliées à la création coûtaient une seconde visite. Sur les biens créés en août, la surface était renseignée dans six cas sur dix à la création, contre huit sur dix aujourd'hui — vingt points remplis après coup, en rouvrant la fiche. Or six biens sur dix ne sont jamais rouverts : pour eux, le pli était définitif. Les sections s'ouvrent donc d'emblée, et restent repliables.
Baux
Un bail qui n'a pas encore commencé peut être supprimé.
Quand un locataire se désiste avant d'entrer dans les lieux, le bail n'avait aucune porte de sortie : « Supprimer » n'apparaissait que dans le bandeau des baux en doublon, donc jamais pour un bail seul ni pour un bail à venir. L'action rejoint le menu de tout bail affiché.
Biens
Quand tout est en ordre, Logio propose la suite.
Le bloc « Pistes d'optimisation » de la santé du bien ne s'ouvrait qu'aux biens parfaits : un seul sur cinq cents passait la porte. Il apparaît désormais dès qu'il n'y a plus rien à réparer, et remonte au-dessus de la longue liste des points déjà validés. Première piste affichée : l'assurance emprunteur oubliée sur un prêt, qui fait mécaniquement sous-estimer votre mensualité.
Prêt
L'assurance de prêt oubliée ne se cache plus.
C'est la première cause d'écart entre ce que la banque vous prélève et ce que Logio calcule : sans assurance renseignée, l'échéance ressort trop basse et fausse votre trésorerie comme votre bilan fiscal. Logio repère maintenant les prêts concernés, dit lequel et pourquoi, et vous emmène sur la fiche du bien pour compléter en un geste.
Finances
Vos mensualités saisies à la main, remplacées par le calcul du prêt.
Si vous suiviez votre prêt en dépense récurrente, la mensualité comptait deux fois depuis qu'elle est calculée automatiquement. Une page dédiée liste désormais chacune de vos lignes — votre libellé, votre montant, le bien, la période — face à l'échéance que Logio calcule à la place, mois par mois. Rien n'est supprimé sans votre clic, et les lignes posées sur un prêt déjà soldé restent intactes : celles-là sont bien votre seule déduction.
Finances
Un mois de balance se déplie bien par bien.
La balance ne donnait qu'un axe à la fois : par mois ou par bien. Chaque mois se détaille maintenant sous sa ligne, dans un ordre de biens identique d'un bout à l'autre de l'année, pour que les colonnes se lisent verticalement. Sur mobile, le tableau défile dans son propre cadre au lieu de couper la colonne Balance.
Prêt
Les prêts avec différé sont enfin saisissables.
Différé partiel — vous ne payez que les intérêts — ou différé total — vous ne payez rien et les intérêts s'ajoutent au capital : les deux se déclarent désormais sur votre prêt, avec leur durée. Logio en tire la mensualité réellement prélevée aujourd'hui et la bonne part déductible, année par année.
Prêt
Renseignez votre prêt avec ce que vous avez sous les yeux.
Il fallait jusqu'ici le capital emprunté, le taux et la durée en mois : autrement dit ressortir son offre de prêt. Vous pouvez maintenant partir de votre mensualité, celle que la banque prélève chaque mois, et Logio en déduit le capital pour construire le même tableau d'amortissement. Seul le taux reste à saisir : il figure sur tous les documents de prêt, et l'approximer fausserait votre déclaration sans prévenir.
Finances
Les échéances saisies pour les années à venir redeviennent visibles.
Une dépense récurrente peut courir jusqu'en 2045, mais les sélecteurs d'année s'arrêtaient à l'année en cours : ces lignes existaient sans qu'aucun écran ne sache les afficher. Les années réellement portées par vos saisies, passées comme futures, sont désormais proposées partout dans Finances.
Finances
Votre bilan fiscal, détaillé bien par bien.
Le bilan ignorait le bien choisi et ne savait rendre qu'un total pour tout le foyer. Une section « Détail par bien » s'ajoute sous les cases Cerfa : une ligne par bien, dépliable sur ses charges, intérêts d'emprunt compris. Les cases à recopier sur la 2044 restent globales, elles — c'est le foyer qui déclare. Au passage, l'année et le bien que vous choisissez suivent d'un onglet à l'autre au lieu d'être remis à zéro à chaque fois.
Finances
Votre mensualité de prêt entre dans la balance.
Le prêt s'arrêtait à la fiche du bien : votre plus grosse sortie de trésorerie n'apparaissait ni dans la balance ni dans le solde du mois. La mensualité entière compte désormais en trésorerie, tandis que seuls les intérêts et l'assurance rejoignent la case des intérêts d'emprunt de votre déclaration — l'écart est écrit à l'écran plutôt que laissé à deviner. Plus besoin de ressaisir vingt ans d'échéances en dépenses récurrentes.
Confort de saisie
Un calendrier maison, en jj/mm/aaaa partout.
Le calendrier du navigateur suivait la langue de votre appareil : sur un Chrome en anglais, 03/04/2026 valait le 4 mars sans que rien ne le signale, et sur Safari un champ vide affichait la date du jour en gris, comme s'il était rempli. Tous les champs de date passent au format jj/mm/aaaa avec un calendrier Logio : feuille en bas sur mobile, navigation au clavier, et trois niveaux de zoom pour atteindre une date de naissance en quelques clics.
Baux
Un bail enregistré après coup propose de rattraper les loyers manquants.
Après la création d'un bail démarré en 2022, Logio proposait d'encaisser « le premier loyer » : un seul mois, quand cinquante manquaient. L'écran de confirmation annonce maintenant ce qui manque — « Ce bail a commencé en mars 2022, 53 mois de loyers restent à saisir » — et propose d'abord le rattrapage complet, en une passe plutôt qu'un mois à la fois.
Documents
Le dossier d'un candidat, lu par Logio.
Déposez le dossier reçu par mail ou sur papier en tête du formulaire d'ajout : Logio reconnaît les pièces (candidat et garant séparés), signale ce qui manque avec le motif, et pointe les écarts entre documents — jusqu'aux pièces que vous n'avez pas le droit d'exiger (les réclamer expose à 3 000 € d'amende). Aucune note, aucun avis, aucun scoring : Logio lit, il ne juge jamais un candidat à votre place.
Finances
Micro-foncier ou régime réel : l'arbitrage enfin expliqué.
Logio compare vos deux régimes avec vos vrais chiffres et vous signale quand le réel devient avantageux — puis rappelle ce qu'aucun tableau ne dit : l'option pour le réel vous engage trois ans, un déficit foncier s'impute sur votre revenu global jusqu'à 10 700 € par an, et un meublé ne se compare pas à un vide de la même façon. Le dernier mot — votre tranche d'imposition — reste le vôtre.
État des lieux
Comparez l'entrée et la sortie, dégradation par dégradation.
Sur un état des lieux de sortie rattaché à l'entrée, Logio affiche désormais chaque dégradation avec les photos d'avant et d'après côte à côte, triées de la plus grave à la plus légère. De quoi juger sereinement ce qui relève de l'usure normale — à votre charge — et ce qui reste imputable au locataire, avant de statuer sur le dépôt de garantie.
Bail
La durée de votre bail, calculée sur vos vraies dates.
La durée affichée sur le contrat pouvait jusqu'ici contredire les dates que vous aviez saisies. Elle se calcule désormais sur votre date de début et de fin réelles — et le bail étudiant est traité comme le cas particulier qu'il est : aucune clause de reconduction, puisque ce bail s'éteint de lui-même à son terme.
État des lieux
Prenez vos photos d'état des lieux sans quitter Logio.
Pendant la saisie, photographiez chaque élément endommagé directement depuis l'appareil : les clichés se rattachent à l'élément concerné et s'annexent au PDF, groupés par pièce. Un état des lieux sans preuve ne pèse pas lourd face à un locataire qui conteste — la photo, datée, fait la différence.
Juillet 2026
Finances
Le rattrapage d'historique proposé juste après un encaissement.
Après avoir encaissé le premier loyer d'un nouveau bail, Logio vous signale s'il manque des mois plus anciens et vous propose de les reconstituer dans la foulée, sans repartir chercher la page dédiée ni ressaisir chaque mois un par un.
Bail
Un modèle de contrat pour le bail mobilité.
Le bouton « Bail PDF » ne menait nulle part sur un bail mobilité. Il a désormais son propre modèle conforme à la loi ELAN — durée d'un à dix mois, sans dépôt de garantie ni révision de loyer — et les types de bail encore non couverts l'indiquent clairement au lieu de rester sans réaction.
Biens
Avant de supprimer un bien, Logio vous dit ce qu'il emporte.
La confirmation de suppression énonce désormais précisément ce qui disparaît avec le bien — « Ce bien emporte un bail et un paiement » — au lieu d'une formule générale qu'on ne lit plus. Et si vous créez un bien à une adresse déjà enregistrée, Logio vous prévient avant de créer un doublon.
Confort de saisie
Des cibles plus grandes pour saisir au doigt.
Les flèches minuscules des champs numériques laissent place à des boutons − / + confortables, et le choix du jour d'encaissement s'ouvre dans une grille façon calendrier plutôt qu'une longue liste à faire défiler. Pensé pour une saisie à une main, sur mobile.
Biens
Le rattrapage d'historique proposé depuis la fiche du bail.
Un bail enregistré après coup — locataire déjà en place — affiche maintenant directement sur sa fiche le nombre de mois de loyer manquants, avec un lien pour les reconstituer d'un coup, ciblé sur ce bail précis.
Confort de saisie
Les listes déroulantes s'ouvrent en grand sur mobile.
Sur téléphone, les longues listes (bien, catégorie...) s'ouvrent désormais dans un panneau qui remonte depuis le bas, avec des options entièrement lisibles au lieu d'être tronquées dans un menu minuscule.
Charges
Des charges récurrentes sur plusieurs années, jusque dans le rattrapage.
Une charge récurrente (assurance, taxe foncière...) peut désormais courir sur la période de votre choix, au lieu de s'arrêter à la fin de l'année civile — et elle est enfin disponible depuis la page de rattrapage d'historique, pour reconstituer plusieurs années de charges en une seule saisie.
Documents
Vérifiez le rendu de votre signature avant de l'utiliser.
Une fois votre signature manuscrite enregistrée, un bouton « Voir un exemple de quittance » vous montre le document final tel qu'il sera envoyé à votre locataire, sur une quittance fictive, sans rien créer.
Quittances
Un éditeur de quittance avec aperçu en direct.
Composez votre quittance et voyez le PDF se mettre à jour en temps réel — l'adresse se corrige au clic, tout se règle depuis des onglets pensés pour le mobile. Plus besoin de générer pour vérifier : vous voyez le document final avant même de l'envoyer.
Quittances
La quittance à portée de main, depuis la fiche du bien et le tableau de bord.
Un panneau vous propose d'envoyer la quittance juste après un encaissement, directement là où vous travaillez — sur la fiche du bien comme sur le tableau de bord. L'action ne se perd plus au fond d'un menu.
Quittances
Envoyer une quittance même sans email connu du locataire.
Le locataire n'a pas d'adresse email ni de canal renseigné ? Vous pouvez malgré tout générer la quittance et la récupérer pour la lui transmettre à votre façon. Rien ne bloque l'envoi.
Quittances
Un reçu, même pour un paiement partiel.
Quand un locataire ne règle qu'une partie du loyer, Logio produit désormais un reçu du montant réellement versé — une trace claire pour vous deux, en attendant le solde.
Documents
Tous les documents d'un bien réunis sur sa fiche.
La fiche d'un bien affiche maintenant une section « Documents du bien » : bail, diagnostics, assurances et pièces jointes sont regroupés là où vous les cherchez, sans faire le tour de l'application.
Prise en main
Une visite guidée à la première ouverture.
À votre première visite, un bandeau vous présente les points clés — tableau de bord, fiche d'un bien, agenda — pour comprendre en un coup d'œil où trouver quoi.
Repères
Des explications au bon endroit, quand vous en avez besoin.
Des petits ⓘ apparaissent au point d'usage pour lever les doutes sans vous envoyer chercher ailleurs : dépôt de garantie, charges récupérables en régularisation, mentions de la quittance, indicateurs du bilan fiscal. La bonne info, pile où la question se pose.
Confort
Des écrans vides qui expliquent, au lieu de vous laisser devant du blanc.
Vos biens, vos locataires ou vos finances sans donnée n'affichent plus une page déserte : chaque écran vide dit ce qu'il apportera une fois rempli et vous propose la première action. On sait toujours quoi faire ensuite.
Révision IRL
Une page dédiée à vos révisions de loyer.
Une nouvelle page « Révisions » rassemble les loyers qu'il est temps de réviser, avec un bandeau qui vous alerte au bon moment et disparaît une fois traité — même si vous passez d'un appareil à l'autre.
Encaissement
Encaisser un loyer complet en un seul geste.
Le cas le plus courant — le loyer réglé en entier — se marque désormais d'un seul tap. Le montant partiel reste accessible, mais replié, pour ne pas alourdir l'action de tous les jours.
Espace locataire
Votre locataire voit tout de suite où il en est.
Le statut de paiement s'affiche maintenant en tête de l'espace locataire : à jour, en attente ou en retard. Votre locataire n'a plus à chercher, et vous recevez moins de questions.
Tableau de bord
Quand tout est à jour, le tableau de bord reste utile.
Votre file « À traiter » est vide ? Plutôt qu'un écran désert, Logio vous propose désormais du contenu utile — nouveautés, conseils et prochaines actions possibles — pour ne pas vous laisser sans repère quand tout est en ordre.
Colocation
Gérer une colocation, un bail par colocataire.
Une colocation se crée maintenant pas à pas, guidée : un bail par colocataire, chacun avec sa quittance et son suivi de paiement, tout en restant regroupés sous le même bien. Fini de tout entasser dans un seul bail.
Rappels
Un rappel sur votre téléphone quand un loyer est à encaisser.
Installez Logio sur votre écran d'accueil et recevez une notification le jour où un loyer doit être encaissé, pour marquer le paiement et générer la quittance sans y penser. Un bail qui démarre plus tard vous prévient aussi, au bon moment.
Quittances
La quittance proposée juste après l'encaissement.
Dès qu'un loyer est marqué payé, Logio vous propose d'enchaîner sur la quittance — et de récupérer l'adresse email du locataire si elle manque, pour la lui envoyer dans la foulée. L'encaissement ne s'arrête plus en cul-de-sac.
Espace locataire
Voir l'espace locataire tel que votre locataire le voit.
Un aperçu intégré vous montre exactement ce que votre locataire découvre dans son espace — quittances, documents, signalements. De quoi tout vérifier avant de lui partager le lien.
État des lieux
L'état des lieux s'enregistre sans accroc.
L'éditeur d'état des lieux gagne un passage de confort et enregistre désormais votre saisie de façon fiable, pièce par pièce, sans perte en cours de route.
Baux
Un bail à venir compte comme un vrai bail.
Un bail qui démarre plus tard s'affiche maintenant avec le loyer attendu, sans se mélanger aux revenus du mois en cours. Vous voyez ce qui est déjà encaissé, et ce qui arrive.
Quittances
Envoyer une quittance à un locataire sans adresse email.
Votre locataire n'a pas d'email ? Activez son espace locataire malgré tout : Logio vous donne un lien à lui transmettre par SMS ou WhatsApp, et vos quittances lui parviennent. Jusqu'ici, l'envoi restait bloqué sans explication.
Loyer impayé
Relancer un locataire en retard, par email, depuis Logio.
L'assistant loyer impayé ne s'arrête plus au téléchargement de la lettre. Choisissez le ton (rappel amical, relance ferme ou mise en demeure — Logio recommande le bon cran selon le retard), relisez l'email, et envoyez-le au locataire avec la lettre en pièce jointe. L'envoi est tracé dans le journal du bien, et le Pilote Auto en tient compte pour ne jamais relancer deux fois.
Biens
La santé de chaque bien, résumée en un score.
Un anneau sur chaque bien vous dit, d'un coup d'œil, si tout est en ordre. Le score suit quatre piliers — administratif, financier, entretien et relation locataire — et se dégrade tout seul quand un diagnostic expire, qu'un loyer reste impayé, qu'un entretien passe sa date ou qu'un incident traîne. Chaque pilier vous emmène directement sur l'écran qui répare le problème.
Baux commerciaux
Logio gère vos baux commerciaux, de A à Z.
Local commercial loué à une société ? Renseignez sa raison sociale et son SIREN : quittances et courriers sortent au nom de l'entreprise. La révision de loyer se calcule automatiquement sur le bon indice (ILC ou ILAT, mis à jour depuis l'INSEE chaque semaine), et Logio pré-remplit même un modèle de bail commercial 3-6-9.
Juin 2026
Outils
Le résultat de l'outil s'affiche immédiatement.
Plus besoin de laisser son email pour voir le calcul : le résultat apparaît directement à l'écran sur tous les outils, et vous créez un compte seulement si vous voulez télécharger le PDF ou aller plus loin.
Démarrage
Un premier pas plus court, et une checklist « Bien démarrer ».
Fini le formulaire imposé : on va droit à l'essentiel (un bien, un loyer, une quittance), et une checklist en quatre étapes vous guide ensuite à votre rythme depuis le tableau de bord, sans rien vous bloquer.
Outils
Vos outils gratuits, désormais dans votre compte.
Un espace « Outils » réunit quatre calculateurs (rendement, dépôt de garantie, charges récupérables, régularisation), déjà pré-remplis avec les infos de votre bien et de votre bail. Plus rien à ressaisir.
Loyer impayé
Lancer une relance d'impayé depuis le bien concerné.
Un point d'entrée clair vous permet de démarrer une procédure d'impayé (relance, mise en demeure, décompte) directement depuis la location concernée, sans repasser par les outils.
Courriers
Rédiger un congé au locataire, pré-rempli.
Vente, reprise pour habiter ou motif légitime et sérieux : générez la lettre de congé adaptée à votre situation, pré-remplie avec les informations du bail et conforme aux délais légaux.
Biens
Le rendement estimé de votre bien, calculé pour vous.
À partir des prix de vente réels du quartier (données publiques DVF), Logio estime la valeur de votre bien et son rendement, pour situer votre location d'un coup d'œil.
Outils
Deux nouveaux outils gratuits.
Un outil « Qui paie cette réparation ? » départage locataire et propriétaire selon le type de travaux, et un comparateur de placements vous aide à faire fructifier votre épargne de bailleur. Tous deux accessibles sans inscription.
Outils
Facture électronique 2026 : suis-je concerné ?
Un diagnostic rapide vous dit si la réforme de la facturation électronique vous concerne en tant que bailleur, et ce que cela implique pour vous.
Confort de saisie
L'adresse se complète toute seule, partout.
Quittance, bail, loyer impayé, état des lieux, congé : commencez à taper une adresse (celle du bien comme la vôtre) et Logio la complète via la Géoplateforme officielle. Et quand l'adresse est déjà connue, l'étape « bien » se saute toute seule.
Espace locataire
Le locataire reste informé, automatiquement.
Votre locataire est désormais prévenu par email lors d'une révision de loyer (IRL), et reçoit un accusé de réception quand il signale un problème depuis son espace. Moins d'allers-retours pour vous.
Finances
Rattrapage des loyers passés et export du bilan en PDF.
Saisissez les loyers des mois précédents en un clic pour repartir d'un dossier à jour, et exportez votre bilan annuel en PDF, prêt pour la déclaration de revenus fonciers.
Révision de loyer
Réviser son loyer, guidé pas à pas.
La révision annuelle du loyer se fait maintenant étape par étape : le nouveau montant s'affiche d'abord, puis on enregistre le bien en quelques clics. Plus simple, et sans erreur de calcul.
Relances
Un rappel quand un bail n'a pas encore de paiement.
Logio vous alerte automatiquement lorsqu'un bail actif n'a aucun loyer encaissé, pour éviter qu'une location passe sous le radar.
Outils
Vos outils gratuits deviennent votre compte.
Quittance, modèle de bail, procédure d'impayé, régularisation des charges : le résultat d'un outil se transforme directement en dossier prêt à l'emploi dans l'application, sans tout ressaisir.
Équipements
Le suivi des équipements, mieux rangé.
Vos équipements (chaudière, électroménager…) sont regroupés par catégorie, et Logio vous suggère un entretien quand une échéance approche.
Outils
Trois nouveaux outils gratuits.
Un générateur de quittance de loyer, un assistant loyer impayé (lettre de relance, mise en demeure et décompte) et un simulateur de régularisation des charges rejoignent la boîte à outils, accessibles sans inscription.
Quittances
Envoyer une quittance au locataire en un clic.
Depuis l'éditeur de quittance, un bouton « Envoyer au locataire » avec confirmation avant envoi vous évite de passer par votre boîte mail.
Biens
Le diagnostic énergétique proposé tout seul.
Pour un bien dont le DPE n'est pas renseigné, Logio retrouve le diagnostic énergétique à partir de l'adresse et vous le propose, à confirmer en un clic.
Onboarding
Des « Premiers pas » qu'on peut reprendre à tout moment.
Le parcours de démarrage gagne une sortie visible, un filet de reprise depuis le tableau de bord et une sauvegarde quand vous passez une étape : vous reprenez là où vous vous étiez arrêté.