Rayures, éclats ou bris pendant l'occupation → locataire. Un tain qui noircit ou se pique avec le temps (vieillissement) → propriétaire.
Rayures, éclats ou bris pendant l'occupation → locataire. Un tain qui noircit ou se pique avec le temps (vieillissement) → propriétaire.
Décret n°87-712Les glaces et miroirs fournis avec le logement suivent la règle des équipements mentionnés au bail : une rayure, un éclat, un bris pendant l'occupation sont une dégradation à la charge du locataire. Un tain qui noircit ou se pique sur les bords, c'est le vieillissement du miroir, donc le propriétaire.
Courtois, factuel, il dit qui prend en charge et sur quel fondement. À adapter à votre situation avant envoi.
Le miroir de la salle de bain présente des taches sombres sur les bords : c'est l'altération du tain avec le temps, qui relève de la vétusté et donc de ma charge. Je le remplace prochainement. Si un miroir était rayé ou cassé pendant la location, le remplacement vous reviendrait en revanche.
Ou envoyez-lui directement cette page : la réponse vient d'un tiers, avec la référence du décret.
La garantie bris de glace couvre souvent les miroirs fixés au mur, franchise déduite. À vérifier au contrat du locataire.
Oui, à la sortie, dans l'état de l'entrée.
Décret n°87-712. Le décret n° 87-712 du 26 août 1987 liste les réparations locatives ; les articles 6 et 7 de la loi du 6 juillet 1989 fixent les obligations du bailleur et du locataire ; le décret n° 2002-120 définit le logement décent. Ces règles sont d'ordre public en bail d'habitation : une clause du bail qui les contredit est réputée non écrite.
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