Le nettoyage courant des sols souples et la remise en état après tache ou brûlure (dégradation) sont à la charge du locataire, déduction faite de la vétusté.
Le nettoyage courant des sols souples et la remise en état après tache ou brûlure (dégradation) sont à la charge du locataire, déduction faite de la vétusté.
Art. 7 loi du 6 juillet 1989Une tache de vin, une brûlure de fer à repasser, un trou : c'est une dégradation, pas de l'usure. Le décret met au locataire les raccords après tache ou trou et la réfection complète si la dégradation vient de lui. Le nettoyage courant est de toute façon à sa charge.
Courtois, factuel, il dit qui prend en charge et sur quel fondement. À adapter à votre situation avant envoi.
Les taches et la brûlure constatées sur la moquette du séjour relèvent d'une dégradation, dont la remise en état est à votre charge (décret n° 87-712). Je ferai chiffrer un raccord ou, s'il est impossible, le remplacement de la pièce, en déduisant la vétusté de la moquette selon la grille annexée au bail. Je vous transmets le devis avant toute retenue.
Ou envoyez-lui directement cette page : la réponse vient d'un tiers, avec la référence du décret.
Si la tache part, oui, et le locataire paie le nettoyage. Si elle reste, c'est un raccord ou un remplacement, vétusté déduite.
Non, mais elle peut être annexée au bail ; à défaut, le juge applique un abattement raisonnable selon l'âge du revêtement.
Art. 7 loi du 6 juillet 1989. Le décret n° 87-712 du 26 août 1987 liste les réparations locatives ; les articles 6 et 7 de la loi du 6 juillet 1989 fixent les obligations du bailleur et du locataire ; le décret n° 2002-120 définit le logement décent. Ces règles sont d'ordre public en bail d'habitation : une clause du bail qui les contredit est réputée non écrite.
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